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samedi 21 novembre 2015

Petites pensées...

* Prenez de la hauteur et regardez la situation.  Que remarquez-vous?

* De l'intérieur, de l'extérieur et de l'au-delà, je peux recevoir de l'aide.

* A cet instant, que me dit mon corps?

* Si je ne craignais rien du tout, que ferais-je?

* Les limites ont été fixées avec amour.

* J'opte pour la légèreté.

* J'imagine ma vie idéale de tout mon coeur.

* Chaque petit pas positif me rapproche de mon objectif.

* Je me laisse guider par ce qui me procure du plaisir.

* Sécurité ou défi...  De quoi ai-je besoin? (Ecoutez votre ressenti.)

* La réponse est vivante dans mon coeur.

* Que me dit ma tête?  Et mon coeur?

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samedi 14 novembre 2015

La règle n°6

Le président d'un pays accueille en visite un autre chef d'Etat: ils sont en pleine discussion lorsque soudain, la porte s'ouvre et un homme se précipite dans la pièce.  Il est hors de lui, écumant de rage, mais le président le rappelle à l'ordre: "N'oublie pas la règle n°6!".  L'individu se calme instantanément, sourit et disparait.

Les deux hommes reprennent leur conversation mais un peu plus tard, c'est une femme complètement hystérique qui fait son apparition.  Le président lui crie: "Voyons, Madame, souvenez-vous de la règle n°6!".  Elle se calme à son tour, leur fait un clin d'oeil puis s'en va.

La même chose se produit une troisième fois.

Le chef d'Etat en visite ne peut plus retenir sa curiosité plus longtemps: "Mais quelle est cette fameuse règle n°6?".

Le président lui répond:

- La règle n°6, c'est juste "arrêtez donc de vous prendre tellement au sérieux".

- Et quelles sont les autres règles?

- Nous n'en avons pas d'autres, c'est la seule.  Et elle nous suffit.

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samedi 7 novembre 2015

Pour les amoureux de la langue française...

Quelle est la différence entre une pioche, un pull et une semaine ?
La pioche a un manche, le pull a deux manches et la semaine a dimanche.

Quelle est la différence entre un internaute et son épouse dépensière ?
Pendant qu'il clique, elle claque.

Quelle est la différence entre les oiseaux et les banquiers suisses ?
Les oiseaux font leurs nids et les banquiers suisses nient leurs fonds.
 
Quelle est la différence entre le temps et l'éternité ?
Si je prenais le temps de te l’expliquer, il faudrait une éternité pour que tu la comprennes.
 
Quelle est la différence entre Paris, un ours blanc et Virginie ?
Paris est métropole, l'ours blanc est maitre au pôle et Virginie aimait trop Paul...
 
Quelle est la différence entre une girouette et un horloger ?
La girouette montre les vents et l'horloger vend les montres.
 
Quelle est la différence entre un enfant qui fait des bêtises et un sapin de Noël ?
Aucune ! Les deux se font enguirlander.
 
Quelle est la différence entre un homme et une calculatrice ?
On peut toujours compter sur une calculatrice.
  
Quelle est la différence entre une poule et un chapon ?
Une poule, cha'pond; un chapon, cha'pond pas...
 
Quelle est la différence entre la lettre A et le clocher de l'église ?
La lettre A c'est la voyelle et le clocher, c'est là qu'on sonne.
   
Quelle est la différence entre un cendrier et une théière ?
Le cendrier c'est pour des cendres, la théière c'est pour mon thé..
   
Quelle est la différence entre un Suisse qui parle tout seul et... un Suisse qui converse avec deux autres compatriotes ?
Le premier, c'est un monologue, les Trois Suisses sont un catalogue.

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samedi 31 octobre 2015

Femmes

Le temps passe.

La vie court vite.

La passion diminue.

Les hommes ne sont pas toujours ce qu'ils devraient être.

Le coeur se brise.

Les parents meurent.

Les collègues de travail oublient les services rendus.

Les carrières professionnelles arrivent à leur terme.

MAIS...

Les amies sont toujours là.  Peu importe le temps passé ou la distance qui vous sépare.  Une amie n'est jamais trop loin lorsque tu as besoin d'elle.

Chaque fois que tu devras emprunter une route et que tu auras à le faire seule, les femmes de ta vie seront tout autour du chemin, t'encourageant, priant pour toi, te poussant, intervenant pour toi et t'attendant les bras ouverts au bout du chemin.

Il arrivera même parfois qu'elles rompent les règles et qu'elles cheminent à tes côtés ou qu'elles te soulagent de tous tes fardeaux.

Amies, filles, grands-mères, soeurs, belles-soeurs, mères, belles-mères, petites-filles, tantes, cousines, nièces et toute notre famille sont une bénédiction de la Vie.

Le monde ne serait pas le même sans les femmes.  Lorsque tu as commencé cette aventure d'être Femme, tu n'avais aucune idée des incroyables joies et des douloureuses épreuves qui t'attendaient.

Tu ne savais pas non plus à quel point vous auriez besoin les unes des autres.

Chaque jour, continue à avoir besoin d'elles!

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samedi 24 octobre 2015

Mon ami Maurice

Un jour, alors que j'étais à ma première année du secondaire, jai vu un gars de ma classe marcher pour retourner chez lui après l'école.  Il s’appelait Maurice.

Il semblait transporter tous, mais vraiment tous ses livres.

Je me suis dit : " Qui peut bien ramener tous ses livres chez lui, un vendredi ?  Il doit être idiot ! "

J'avais un week-end très chargée avec mes amis.  Donc, je haussai les épaules et continuai mon chemin.

Tout en marchant, j'ai vu une bande de jeunes courir vers Maurice.  Ils l'ont rejoint, lui ont fait tomber tous ses livres.

Ils lui ont fait perdre l'équilibre et Maurice est tombé dans la boue, perdant ses lunettes.  Ces dernières sont tombées à environ 3 mètres de lui.  Maurice s'est relevé tranquillement et j'ai pu voir la terrible tristesse dans ses yeux.

J'ai senti mon coeur se serrer et j'avais un noeud dans la gorge.  J’ai donc couru le rejoindre.  Il cherchait ses lunettes et j'ai vu une larme couler sur sa joue.

J'ai ramassé ses lunettes et lui ai dit : " Ces gars là sont vraiment des cons de la pire espèce.   Ils devraient être punis pour ce qu'ils ont fait ".

Il m'a regardé et m'a dit : " Ah, merci !  "

Il avait un large sourire sur les lèvres.  C'était un de ces sourires qui vous montrent de la gratitude sincère.

Je l'ai aidé à ramasser ses livres et je lui ai demandé où il habitait.  Je me suis rendu compte qu'on habitait sur la même rue.

Alors, je lui ai demandé pourquoi je ne l'avais jamais vu avant : " C'est parce qu'avant j'allais dans une école privée."

Auparavant, je n'aurais jamais accepté de parler avec quelqu'un qui fréquente l'école privée.

Nous avons discuté sur tout le chemin du retour à la maison et j'ai transporté quelques uns de ses livres.  Je me suis rendu compte qu'il était vraiment gentil.

Je l'ai invité à venir jouer au foot avec mes amis le lendemain et il a accepté.

Nous avons donc passé le week-end ensemble.  Plus j'apprenais à le connaître, plus je l'appréciais et mes amis aussi apprirent à l'aimer.

Le lundi matin, sur le chemin de l'école, j'ai aperçu Maurice, encore une fois avec tous ses livres en main.  Je l'ai rejoint et lui ai demandé : " Waw, tu vas te faire des super muscles à transporter tous tes livres comme ça chaque jour ! "   Il m'a sourit et m'a donné la moitié de ses livres.  Après 4 ans, Maurice et moi sommes devenu les meilleurs amis du monde.  Enfin en 5e secondaire, on planifiait nos études collégiales.

Maurice se dirigeait pour des études de médecine et moi, pour du sport-étude en football.  Maurice était le « crane" de la classe et je passais mon temps à le traiter de plouc !

Pour la remise des diplômes, il avait préparé un "speech".  Il était un de ceux qui s'étaient trouvés et affirmés pendant le secondaire.  Il avait pris sa place et paraissait très bien.

Il avait maintenant plus de rendez-vous que moi avec les filles.  Elles l'aimaient et j’étais un peu jaloux !

Aujourd'hui, il était très nerveux d'avoir à faire ce " speech " !  Je lui ai donné une tape d'encouragement dans le dos et lui ai dit : " He, le grand, tu vas être parfait ! "  Il m'a regardé et m'a lancé un de ces regards (vraiment sincère) et m'a dit : " Merci !  "  Il a commencé son discours, s'est arrêté pour éclaircir la voix puis a lancé :

" La remise des diplômes est un moment pour remercier ceux qui vous ont aidé à passer au travers les durs moments.  Vos parents, professeurs, peut être votre entraîneur, mais plus particulièrement vos amis.  Je suis ici pour vous dire qu’être l'ami de quelqu'un c'est de lui donner le plus beau des cadeaux.  Je vais vous raconter une histoire à ce sujet."

J'ai regardé Maurice avec stupéfaction lorsqu'il raconta la première journée où on s'est connu.  Il avait planifié de se suicider ce week-end là.  Il raconta qu'il avait vidé son casier pour éviter à sa mère d'avoir à le faire.  Il m'a regardé droit dans les yeux et m'a sourit. " Merci de m'avoir sauvé! Mon ami m'a protégé et empêché de faire une énorme bêtise ! "

La foule avait le souffle coupé.  Tout le monde est resté bouche bée lorsque Maurice, le gars le plus beau et le plus populaire de l'école, a raconté ses souvenirs les plus tristes.

J'ai aperçu ses parents en train de me regarder avec ce même sourire de gratitude que Maurice avait.  C'est à ce moment que j'ai réalisé toute la tristesse qu'il avait ce jour où l'on s'est rencontré.  Ce n'était pas seulement à cause des jeunes malfaiteurs.

Ne sous-estimez jamais le pouvoir de vos actions.  Avec un petit geste, vous pouvez changer l'existence de quelqu'un, pour le meilleur ou pour le pire.

Dieu envoie chaque personne dans la vie d'une autre pour qu'il y ait un impact sur nos chemins respectifs, de quelque façon que ce soit.  Cherchez Dieu, la Vie, dans les autres.

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samedi 17 octobre 2015

L'eau stagnante

L'eau stagnante donne des microbes et est mauvaise pour la santé.

Mais l'eau courante, quiconque peut en prendre, elle est claire.

Si ton corps et ton coeur restent figés, tu ressembles à de l'eau stagnante.

Si tu progresses, si tu approfondis, et que tu t'ouvres, ce qui coulera de toi pourra étancher la soif des hommes.

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samedi 10 octobre 2015

Tu as 15 ans

Tu as 15 ans, tu veux vivre.  Et, si possible, faire quelque chose de grand dans ta vie.  Mais, autour de toi, les autres se marrent et te traitent de naïf: les vieux, parce qu'ils ont raté, et qu'ils n'ont plus d'autre refuge qeu leur médiocrité de faux rassasiés; les jeunes, parce qu'il préfèrent leur ventre à leur coeur.

Toi, tu hésites.  Tu te sens aspiré par le haut.  Mais aussi retenu par le bas, par tous ceux qui sont incapables de vivre et qui voudraient bien qeu tu leur emboites le pas.

Pour te décider, ils te traitent par le mépris, ils te considèrent comme un enfant de choeur.

Alors, tu as peur.  Ce qu'on pense de toi te préoccupe.  Tu attends.  Si tu attends trop, tu finiras par manquer le train.  Tu n'auras plus qu'à t'installer.  Tu seras fichu!

Ca doit t'arrêter, tu crois, le dédain des lâches et le mépris des mous?

Pierre Saffre

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samedi 3 octobre 2015

Pas de broderie sans canevas

C'est votre droit de vouloir être personnels dans vos réflexions et dans vos projets.  Mais vous n'y arriverez pas sans repères, sans carte routière.  On ne peut pas partir de rien, ni avancer sans un itinéraire quelque peu fléché.  Y a-t-il des ordinateurs qui fonctionnent sans programme?

Impossible de broder sans canevas.  Il faut de la terre ferme sous les pieds, si l'ont veut avancer.  Cette exigence ne signifie nullement qu'on ait peur de marcher.  Les idées justes et claires, les bons "slogans" même, ne sont pas toujours simplismes ou pâture de fanatiques: ils peuvent cacher une sagesse.  Toute certitude reçue d'ailleurs ne nous empêche pas de réfléchir personnellement; elle ne muselle pas forcément notre sens critique.  Par ailleurs, certaines certitudes, loin d'enchaîner, libèrent.  Elles rendent l'action possible.  Elles ne sont pas nécessairement écrasantes ni oppressives.

Nous avons besoin de certitudes.  Nous sommes sur la bonne voie, quand nous recherchons des instances et des lieux qui nous en offrent.  Certes, nous avons droit à l'inventivité, à l'imagination et à la créativité; mais tout autant à la tradition et à la mémoire.

Cependant, ceux qui offrent des certitudes doivent aussi nous laisser libres.  La certitude doit être un soutien, non une entrave.  Famille, école, mouvement, club de jeunes, doivent être à la fois lieux de certitudes et de liberté.  Vous le savez bien.

Cardinal Danneels

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samedi 26 septembre 2015

Ma Loulou est partie

Le lundi 3 février 1975, le lendemain de l'assassinat de sa femme, le chanteur Julos Beaucarne a remis à la presse le message suivant:

"Amis bien aimés,

Ma Loulou est partie vers le pays de l'envers du décor.  Un homme lui a donné neuf coups de poignard dans sa peau douce.  C'est la société qui est malade.

Il nous faut la remettre d'aplomb et d'équerre par l'amour et l'amitié et la persuasion.

C'est l'histoire de mon petit amour à moi, arrêté sur le seuil de ses trente-deux ans.  Ne perdons pas courage, ni vous, ni moi.

Je vais continuer ma vie et mes voyages avec ce poids à porter en plus et mes deux chéris qui lui ressemblent.

Sans vouloir vous commander, je vous demande d'aimer beaucoup plus que jamais ceux qui vous sont proches.

Ce monde est une triste boutique.  Les coeurs purs doivent se mettre ensemble.  Pour l'embellir, il faut reboiser l'âme humaine.  Je resterai jardinier.  Je cultiverai mes plantes de langages.  A travers mes dires, vous retrouverez ma bien-aimée.

Il n'est de vrai que l'amitié et l'amour.  Je suis maintenant très loin au fond du panier des tristesses.  On doit manger, dit-on, chacun son sac de charbon pour aller en paradis.  Ah!  J'aimerais bien qu'il y ait un paradis.  Comme ce serait doux les retrouvailles.

En attendant, à vous autres, mes amis de l'ici-bas, face à ce qui m'arrive, je prends ma liberté, moi, qui ne suis qu'un histrion, qu'un batteur de planches, qu'un comédien qui fait du rêve avec du vent, je prends la liberté de vous écrire pour vous dire ce à quoi je pense aujourd'hui: je pense de toutes mes forces qu'il faut s'aimer à tort et à travers."

Julos Beaucarne

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samedi 19 septembre 2015

J'irai voir s'il existe encore des vivants

Alors, j'ai dit: Non.  Je n'attraperai pas le désespoir comme on attrape une maladie.  Je me lèverai.  Et j'irai.

Je ne renoncerai pas.  Je ne fermerai pas les yeux.  J'avais appris que si je me laissais glisser à fermer les yeux rien qu'un instant j'étais perdu.

Non.  Je resterai debout, je me battrai, même contre moi-même.  Je ne veux pas que ce monde me rende aveugle ni sourd.  Ni boiteux.  Ni muet.  Ni mort.

Je ne veux pas mourir.  Je ne veux pas.  Je ne veux pas.  Je ne veux pas devenir une poubelle.  Je ne veux pas cesser d'être un homme.

Je ferai un pélerinage aux quatre horizons du monde.  J'irai voir si l'eau coule encore aux fontaines et si le soleil sait encore dessiner son ombre.  J'irai voir si sur cette terre, il existe encore des vivants, s'ils répondent encore à des noms d'homme et de femme, si on peut leur toucher la main, et si leur main garde encore la chaleur.

J'irai, et je leur poserai des questions.  Je les presserai de questions jusqu'à ce que sorte la réponse.  Et je ferrai bien ce qu'ils me répondront.

Pierre Imberdis

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