Florilège de Mère Teresa de Calcutta
L'homme est insensé, illogique, égocentrique:
Cela n'a pas d'importance, aime-le!
Si tu fais le bien, on t'attribuera des intentions égoïstes:
Cela n'a pas d'importance, fais-le bien!
Si tu réalises tes objectifs, tu trouveras de faux amis et de vrais ennemis:
Cela n'a pas d'importance, réalise-les!
Le bien que tu fais sera oublié dès demain:
Cela n'a pas d'importance, fais-le bien!
L'honnêteté et la sainteté te rendent vulnérables:
Cela n'a pas d'importance, sois loyal et honnête!
Ce que tu as mis des années à construire peut être détruit en un instant:
Cela n'a pas d'importance, constuis-le!
Si tu aides les gens, ils seront fâchés contre toi:
Cela n'a pas d'importance, aide-les!
Donne au monde le meilleur de toi-même et il te maltraitera:
Cela n'a pas d'importance, donne le meilleur de toi-même!
Et une de plus...
... celle-ci a été remplie de chocolats pour offrir à ma maman le jour de la fête des mères... Encore une fois, je me suis lancée dans du shabby, un style que je ne maîtrise pas du tout alors qu'il est tant apprécié autour de moi. Alors, si vous avez des conseils, n'hésitez pas!!!
A bientôt pour d'autres créations!
Trois p'tites boîtes et puis s'en vont...
Sac altéré
Une grande première pour moi... Je voulais un emballage un peu plus classe et un peu shabby (oui, vous avez bien lu, du shabby!) pour aller avec les cadeaux à offrir. Dans le sac, quelques cartes présentées il y a quelques jours...
Le sac, donc:
Ce qu'il y avait d'autres dans ce sac? A découvrir bientôt!!!
de Paris!
L'hôpital
Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans sont lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre devait passer ses journées couché sur le dos.
Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.
L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.
Dans la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner.
Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autres côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.
Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait voir avec les yeux de son imagination tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.
Les jours et les semaines passèrent.
Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil.
Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.
Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre.
L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort puis le laissa seul.
Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors.
Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.
Or, tout ce qu'il vit fut un mur!
L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.
L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.
Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.








































